Carat Duchatelet 50 ans d'expérience

Tout comme l’or, le carat est une valeur «sûre», de là est né le nom de la société.

Carat Duchatelet

Carat Duchatelet

Le point de départ d'une belle réussite

Passionné d’automobile, M.Duchatelet débute ses activités en 1966, en tant que carrossier pour les véhicules accidentés dans le quartier de Boncelles. A l’époque, il est l’heureux propriétaire d’une vieille Porsche 911 qu’il reconditionne et personnalise à ses heures perdues. Au bout d’un an, l’intérieur et l’extérieur sont terminés et M. Duchatelet décide d’inaugurer le véhicule par une virée sur la côte d’azur. La Porsche 911 reconditionnée fait sensation et ce malgré la proximité de véhicules de luxe tels que Bentley ou Rolls Royce. Suite au succès observé, M. Duchatelet se lance dans la personnalisation d’une trentaine de Porsche qui se vendront comme des « petits pains ». La carrosserie devient rapidement trop petite et M. Duchatelet installe ses ateliers à Bressoux.

Carat Duchatelet intérieur historique

Une croissance au Proche-Orient

Fort de son succès avec les Porsche 911, M. Duchatelet se lance à la conquête du Moyen-Orient. Une étude de marché est réalisée dans la foulée afin d’évaluer le potentiel. A l’époque la Mercedes Classe S était considérée comme le meilleur véhicule routier mais disposant d’un intérieur assez austère. De là naquit l’objectif de la société Carat Duchatelet, à savoir intégrer l’atmosphère et les matériaux des voitures anglaises dans la Mercedes Classe S. La combinaison d’une excellente mécanique à un intérieur chaleureux offrait un véhicule exceptionnel. La première réalisation de Carat Duchatelet, soit un intérieur réaménagé ainsi qu’une peinture spéciale, est exposée au salon de Genève et reçoit le succès escompté. Précurseur sur le marché, la société connait un succès fulgurant.

Elargissement des services et de la gamme

Dans les années 70, la demande de véhicules blindés se fait de plus en plus forte et CARAT Duchatelet décide de se lancer dans l’aventure. Une dizaine d’année plus tard la demande de véhicules allongés se fait ressentir et la société sera également de la partie. Début des années 90 marque le début des rehausses de toit ainsi qu’une extension de la gamme à la marque Toyota. En 2000, CARAT Duchatelet accueille dans son catalogue la prestigieuse marque : Bentley.

Blindage voiture Carat

Changement d'organisation chez CARAT Duchatelet 

En 2014, la société est rachetée par l’entrepreneur M. Jean-Paul Rosette suite à la dissolution du groupe Carat Duchatelet S.A. Pilote de rallye amateur depuis de nombreuses années, le monde de l’automobile lui est familier. Sensible à l’économie locale, il décide de relever le défi et de rendre à CARAT Duchatelet son aura d’autrefois. Pari gagné avec une constante croissance de ses effectifs et C.A.


Au fil des ans, la société a respecté son leitmotiv : produire des véhicules classiques non ostentatoires en alliant le chic anglais à l’efficacité allemande. Bien qu’ayant reçu un certain nombre de demandes extravagantes, la société a mis un point d’honneur à respecter ses valeurs ce qui lui a permis de se créer une identité ainsi qu' une place dans le marché des véhicules de luxe.

Voitures des stars

Telly Savalas et Victoria Principal

"CARAT Duchatelet a vendu une voiture personnalisée à l’acteur américain Ernest Borgnine. Un véhicule rouge avec intérieur beige. Une fois la voiture arrivée à Beverly Hills, celle-ci est baptisée et n’a d’autres comme parrain, l’acteur : Telly Savalas et comme marraine, l’actrice : Victoria Principal".

Le savoir-faire s'exprime dans chaque détail

Sellerie Carat Duchatelet

"Les selliers et tôliers CARAT Duchatelet ont été formés par une équipe de chez Rolls Royce."

Une reconnaissance de la famille royale belge

Visite Prince Albert

" Visite du Prince Albert II de Belgique, début des années 80 dans les installations CARAT Duchatelet ."

Mariage du Prince Albert de Monaco et de Charlène Wittstock

Carat Duchatelet Lexus Landaulet

Lexus a choisi de réaliser un véhicule authentique pour l’événement : la LS600h Landaulet. CARAT Duchatelet a été sollicité pour les tâches délicates de modification esthétiques et techniques du véhicule. Pour l’occasion, il a été décidé d’équiper le véhicule d’un toit arrière transparent en polycarbonate. Cette pièce étonnante de 26 kg et 8 mm d’épaisseur constitue l’intégralité de la partie arrière du toit. Autrement dit, une seule et unique pièce pour former le toit, ses montants ainsi que la lunette arrière. La coque a été découpée afin de libérer le toit arrière et le châssis a été renforcé pour éviter tout affaissement. Il était primordial que les époux puissent parader tout en étant protégés d’une averse éventuelle.

Le site CARAT Duchatelet basé à Liège a plusieurs histoires liées au monde de l’automobile à son actif :

Hermes

De 1912 à 1914 :
Hermes (Mathis-Hermes)

Il s'agit de véhicules dérivés des MATHIS et comportant trois modèles à moteur monobloc désaxé et soupapes latérales : la 8/10 (65 x 110), la 12 (70 x 120) et la 16 (90 x 120). Ces voitures légères et économiques s'illustrèrent brièvement en compétition, enlevant la “Coupe du Roi” au Grand Prix du RACB de 1912, se distinguant également à la “Coupe de la Meuse” et à la course de côte de “Spa-Malchamps”. La firme se mit en liquidation au début de 1914.

Taunton

De 1912 à 1915 :
Taunton

Ancien ingénieur anglais de ROLLS-ROYCE, John Bernard TAUNTON ambitionne de se lancer dans la production d'une voiture populaire. Dès 1912 il réalise deux prototypes à châssis surbaissé et moteur monobloc à culbuteurs développant 8 cv. puis constitue en février 1913, à Londres, la « TAUNTON MANUFACTURING C° Ltd » mais son projet d'association avec la vieille firme écossaise AROLL-JOHNSTON échoue. Disposant de prototypes mais pas d'usine pour entamer sa production, TAUNTON s'intéresse à l'ancienne usine HERMES de Bressoux disponible avec ses machines et ses stocks existants depuis la mise en liquidation de la firme HERMES début 1914.

Cette usine qui avait une capacité de production de 1.500 véhicules par an correspondant à ses besoins, TAUNTON fonde début 1914 une nouvelle société, la « TAUNTON CARS LTD » au capital de 100.000 livres sterling, et loue l'usine HERMES pour trois ans. Malheureusement, alors que les premières voitures sortent enfin de l'usine de BRESSOUX, l'Allemagne envahit la Belgique et transforme l'usine en hôpital !